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Éloge des coupes à blanc

Il est beaucoup question de forêt ces temps-ci. D’abord, cette sortie du maire Jean Tremblay de Saguenay contre Greenpeace et «les intellectuels de ce monde» qui mettent en danger le secteur forestier au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Puis un autre cri du cœur, le retour de Richard Desjardins, cette fois-ci dans les quotidiens de Québécor. S’ensuit l’inévitable division des opinions en 2 camps, l’un attaquant le messager Tremblay, l’autre s’exaspérant des accusations de Desjardins. Par-dessus le marché, voilà qu’une initiative intitulée Boreal Birds Need Half est lancée par les suspects habituels afin de «sauver» 50% de la forêt boréale canadienne pour les quelque 3 milliards d’oiseaux qui y nichent chaque année.

Je n’élaborerai pas sur le maire Tremblay, un homme sincère dont le discours est, hélas, parfois un peu simpliste, ce qui lui attire les sarcasmes de l’élite urbaine. Ou sur Richard Desjardins, un autre dont le discours est parfois simpliste, semblant tout voir en termes d’agresseurs et de victimes. Non, je vais plutôt vous proposer une vision à l’envers du discours dominant sur la «sauvegarde» de la forêt boréale, celle d’un ornithologue.

Une spécialiste des jeunes sapinières, la paruline à tête cendrée. Photo André Desrochers

Une spécialiste des jeunes sapinières, la paruline à tête cendrée. Photo André Desrochers

Distinctions à faire
Quand on parle de sauvegarde ou de destruction des forêts, quelques distinctions importantes doivent être faites. D’abord, la foresterie a, par définition, pour objectif de rétablir la forêt après une intervention, si «destructrice» soit-elle. Ceci est très différent de la conversion définitive des forêts pour l’agriculture (production d’aliments et de biocarburant), l’urbanisation, etc. Il faut aussi savoir que la forêt boréale, souvent assaillie par des feux et des épidémies, semble passablement plus résiliente que la forêt tropicale, même si cette dernière ne cesse de surprendre les écologistes. Finalement, la forêt boréale n’est pas un monolithe écologique. Elle est constituée d’une grande variété d’îlots plus ou moins homogènes, chacun avec ses caractéristiques propres.

De l’utilité des coupes
C’est une véritable tradition de sortir l’épouvantail des coupes à blanc lorsqu’on veut démontrer les failles du secteur forestier. Les illustrations des textes de Desjardins dans le Journal de Montréal nous servent de beaux exemples. J’avoue qu’un ou deux ans après le passage de la machinerie, une coupe a l’air d’une zone vandalisée, sans vie.

L’allure sinistrée de cette zone est toutefois de courte durée, du moins pour les oiseaux. Hélas, nos activistes de la campagne Boreal Birds Need Half ne semblent pas en être au courant, pas plus que certains médias. Prenez par exemple le site de CBC News, qui nous offre un article d’une complaisance désolante sur cette campagne. En évidence, au début de ce texte, un petit diaporama de 12 espèces d’oiseaux. De ces 12 espèces, 9 sont associées à des jeunes forêts issues directement de ces fameuses coupes à blanc. Ce n’est pas rien! N’en déplaise à nos amis de Boreal Birds Need Half, le bruant de Lincoln,  la paruline à couronne rousse et la paruline du Canada, pour ne nommer que ceux-là, ADORENT les coupes, du moins au Québec. Les machines à couper les arbres sont leurs alliées. Mieux encore, certaines espèces comme la paruline à calotte noire préfèrent que les coupes touchent de grandes, de très grandes aires! Si on allait de l’avant avec les recommandations de cette campagne farfelue, on verrait l’étendue de ces habitats en régénération, de véritables pouponnières, rétrécir comme une peau de chagrin.

À en juger par leur site Web, Boreal Birds Need Half n’a que faire de ces distinctions entre jeunes et vieilles forêts, du moins dans son texte nous «expliquant» pourquoi les oiseaux ont besoin de la moitié de la forêt boréale. En plus de se questionner sur cette erreur de débutant, il y a lieu de se demander pourquoi sauver 50%? Pourquoi pas 40% ou encore 60%1? D’où vient ce nombre? J’entends le sifflement lointain du frédéric…

Depuis 1991, j’étudie les oiseaux de la forêt Montmorency, la forêt d’enseignement et de recherche de l’Université Laval, une sapinière boréale truffée d’oiseaux, malgré les assauts répétés des coupes forestières. Outre quelques exceptions comme le tétras, le grimpereau et le mésangeai, les meilleurs endroits pour observer les oiseaux de cette forêt sont les peuplements qui poussent de 10 à 20 ans après une coupe à blanc. C’est là que j’amène les ornithologues en visite, pour leur plus grand plaisir. Si on devait cesser de faire des coupes à blanc dans ce milieu, ce serait catastrophique –du moins localement– pour des espèces menacées comme le moucherolle à côtés olive, la paruline du Canada ou encore la grive de Bicknell. Alors si vous me demandiez ce qu’il faut «sauver» pour les oiseaux, je vous dirais: «Laissez donc faire la situation actuelle!». Par contre, pour la biodiversité –les coléoptères, les bactéries, etc.–, je considère qu’on devrait conserver les éléments rares du paysage, juste au cas.

1 Un autre chiffre avancé, cette fois pour la proportion du territoire québécois à protéger, est tout aussi dénué de fondement scientifique; voir mon billet Les aires protégées: 12% vous avez dit?

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  1. Publié le 26 octobre 2017 | Par BONVALLOT Jean-François

    Bonjour,

    En France, la forêt continue à envahir les anciennes prairies pastorales. Dans certaines zones, la surface agricole utilisable est devenue inférieure à la surface forestière.
    Il s'ensuit des déficit d'écoulement se traduisant par la baisse du niveau des aquifères et l'abaissement du débit des rivières. Ce problème devient particulièrement préoccupant en pays calcaire karstique.
    Une gestion adaptée des nouvelles forêts aux besoins d'eau des nappes et des rivières pourrait passer par des coupes à blanc .
    Cependant le terrain concerné n'est pas celui du Québec, et le pays concerné est souvent montagneux et rarement plat.
    Quels conseils pourriez-vous donner et quel arguments utiliser pour contrer les mouvements d'écologistes de l'ultra gauche opposés à toute intervention sur les forêts?
    Les ressources en eau de plusieurs milliers d'usagers, et la pêche de la truite sont compromis si rien n'est engagé rapidement.

    JFB
  2. Publié le 8 avril 2015 | Par Danielle Babin

    Bon, c'est confirmé, je dois m'abonner à votre blogue! Une déception m'accable par contre: ne pas vous avoir eu comme professeur lors de mon passage au bac!
  3. Publié le 29 mars 2015 | Par André Desrochers

    Cher Marc-André,
    Je partage entièrement ton interprétation écologique de la situation. Effectivement, les coupes à blanc ne sont pas une imitation très fidèle des feux et de les justifier ainsi serait erroné. Elles abritent néanmoins de nombreux oiseaux, plusieurs d'espèces en situation préoccupante. Je ne faisais pas le procès des vieilles forêts, simplement l'éloge des coupes, de mon mieux en 1000 mots.
  4. Publié le 28 mars 2015 | Par Marc-André Villard

    Cher André,

    Je me permets de te tutoyer, car nous nous connaissons depuis longtemps. Je me permets aussi de réagir à ton commentaire, puisque j'ai passé moi aussi pas mal de temps en forêt.

    Tu as raison de dénoncer la simplification abusive d'une question plutôt complexe, soit la quantité de forêt mature requise pour conserver la biodiversité boréale. Tu as également raison de rappeler que la forêt boréale est un écosystème très dynamique qui est modelé par les perturbations naturelles comme le feu depuis des millénaires.

    Les oiseaux étant probablement le taxon le mieux connu, concentrons-nous là-dessus pour tenter de faire la part des choses. Plusieurs des espèces présentées sur le site de la CBC sont effectivement associées à des peuplements perturbés, en régénération ou encore aux tourbières. Il faut donc, là aussi, remettre les pendules à l'heure. Par contre, peut-on faire l'éloge de la coupe à blanc pour autant? Est-ce qu'une coupe à blanc crée les mêmes structures pour la faune qu'un brûlis ou le passage de la tordeuse? En particulier, est-ce que la quantité et la nature du bois mort résiduel sont les mêmes? Tu sais comme moi que la réponse est non. Tu sais aussi que ce bois mort est l'élément clé sur lequel repose non seulement la reproduction de nombreuses espèces d'oiseaux comme les pics, mais aussi celle des utilisateurs secondaires de ces cavités, comme la petite nyctale, le garrot d'Islande et bien d'autres. Est-ce que la superficie totale perturbée par la coupe, les feux et la tordeuse est équivalente à celle qui tombait sous la dent des perturbations naturelles avant que l'industrie ait accès de plus en plus loin vers le nord? À ce que je sache, les feux naturels ne frappent pas que les zones coupées!

    Tu dénonces le simplisme de certains intervenants, mais tu omets ces données importantes du problème? Pourquoi?... Ne crois-tu pas que ton rôle de professeur est de donner l'heure juste?

    Je termine en débordant un peu des oiseaux. Ne devrais-tu pas mentionner le cas du caribou forestier, dont le comportement d'évitement des routes et autres zones perturbées est, me semble-t-il, très bien documenté? Peut-être me diras-tu qu'il ne s'agit pas d'une espèce distincte du caribou des toundras? Quoi qu'il en soit, la viabilité de ce mammifère dans la forêt boréale est sans doute le meilleur indice d'intégrité de la forêt boréale. L'avancée vers le nord de la coupe, même modérée, risque de lui porter le coup de grâce. Je vois d'ici les démagogues de ce monde saliver en lisant ton éloge de la coupe à blanc.
  5. Publié le 24 mars 2015 | Par André Desrochers

    @ pierre racine: j'ignore d'où vient cette hargne à mon sujet, mais je vous remercie quand même de toute l'attention que vous portez à mon blogue. Et tant mieux si cela fait avancer la réflexion chez les lecteurs.
  6. Publié le 24 mars 2015 | Par Pierre Racine

    L’apologie de la nuance

    Premièrement votre commentaire est simpliste parce qu’il ne fait pas équitablement la part des choses avec toute la nuance à laquelle on s’attend de la part d’un scientifique digne de ce nom. Vous vous abaissez ainsi au niveau du maire Tremblay en vous limitant à la provocation. Avant de faire l’éloge des coupes à blanc, parlez-nous aussi des espèces qui sont menacées par ces coupes (oiseaux et autres) et élaborez sur les possibilités de survie des espèces que vous mentionnez en l’absence de coupes à blanc. Le bilan ne devient-il pas nettement en défaveur des coupes à blancs? Vous ne faites aucune mention des recherches de vos collègues écologistes sur ces sujets. Parlez-nous du statut précaire du moucherolle à côtés olive et du quiscale rouilleux et du déclin du gros-bec errant, des fuligules, de l’arlequin plongeur, du garrot d'Islande et des autres espèces dont les populations ont drastiquement chuté depuis quelques années. Ces omissions laissent croire au lecteur naïf, et surtout à ceux qui veulent l’entendre, que les coupes à blanc favorisent la diversité. S’il se trouvait qu’une guerre atomique favorisait certaines espèces, en feriez-vous également l’apologie? Je n’ai pas encore ajouté que vos propos frisent l’irresponsabilité sociale. Car que vous le vouliez ou non, en tant que chercheur exerçant dans une université publique, vous avez la responsabilité de bien informer et d’éduquer vos lecteurs et cela nécessite de nuancer vos propos. C’est à tout le moins ce à quoi l’on s’attend d’un blogueur de Contact. J’aimerais bien savoir ce que la rédaction de ce magazine en pense...

    Deuxièmement votre argument selon lequel il suffit de vous accompagner sur le terrain pour constater que les oiseaux profitent des coupes à blanc est aussi puissant que celui d’une personne qui met le nez dehors au Québec en février 2015, constate qu’il fait plus froid que d’habitude, et conclut que le réchauffement climatique n’existe pas. Il faut généralement aller plus loin que le bout de notre nez et regarder les choses avec plus de perspective pour bien analyser une problématique. Déjà si vous aviez répondu à mes quelques petites questions… Vos yeux collés sur l’arbre semblent vous empêcher de voir la forêt. Mais peut-être aussi cela vous conforte-t-il? Sinon, il n’y aurait pas matière à provocation facile.

    Troisièmement vous discréditez l’initiative Boreal Birds Need Half simplement parce qu’elle propose un objectif de conservation de 50%. Vous demandez d’où vient ce nombre? Facile, cinq minutes de recherche suffisent:
    https://www.ualberta.ca/~fschmieg/Beacons/PDFs/BEACONS1.pdf et https://cmsdata.iucn.org/downloads/parks_19_2_locke_1.pdf
    Nous ne sommes malheureusement pas en physique ici où il est possible de prédire la trajectoire d’un astre avec une grande précision des années à l’avance. Les écologistes jouent avec systèmes bien plus complexes, impliquant bien plus de variables que la masse, l’accélération et la vitesse. Il n’est effectivement pas plus possible de déterminer le pourcentage exact du territoire qu’il faut protéger pour conserver un maximum d’espèce que de déterminer exactement la résistance des matériaux nécessaire au pont Pierre-Laporte pour résister dans le pire des cas. C’est pourquoi ces sciences jouent avec les chiffres, font des simulations et arrondissent l’objectif à un niveau optimal considérant une série de contraintes, qu’elles soient physiques, budgétaires, économiques ou politiques. On appelle ça l’optimisation. Ce n’est pas une science exacte et le chiffre proposé n’a pas besoin de l’être (car de toute façon il n’existe pas), mais ça marche, car vous traversez d’une rive du St-Laurent à l’autre sans trop vous casser la tête. 50% n’est pas un chiffre précis, c’est une optimisation qui est le fruit d’une démarche scientifique plus élaborée que les précédentes qui cherchaient à établir un objectif de conservation. Elle tient maintenant compte de l'interconnectivité des habitats terrestres et aquatiques, des approches de développement durable, de la dynamique du carbone et des revendications autochtones. C’est l’état actuel des recherches en conservation. Pas du travail de débutants… On ne devrait pas donner de chiffre parce qu’il est impossible à calculer? Ça devrait être 100% comme vous le proposez dans un autre billet? C’est radical et impraticable politiquement. La science de la conservation permet aujourd’hui d’estimer ces chiffres avec plus de précision qu’avant. C’est de la science. Il ne faut pas chercher pas à la comparer avec l’astrophysique. C’est un peu simpliste. Si le principe de précaution tient pour le pont de Québec, il tient aussi lorsqu’on souhaite conserver un maximum d’espèces en même temps qu’une économie prospère et que la précaution à prendre est estimée par une sciences qui évolue et qui est maintenant capable de tenir compte d’un plus grand nombre de variables. C’est pour cette même raison que les ponts s’écroulent moins aujourd’hui qu’ils ne s'écroulaient avant; parce que la science évolue.

    Quatrièmement, à lire vos articles passés, on constate un parti pris constant, voire idéologique, contre l’establishment scientifique dont vous ne semblez pas faire partie: que ce soit auparavant contre le GIEC ou dans ce cas-ci contre l’avis des 1500 scientifiques qui ont signé la pétition pour la conservation de la forêt boréale du Canada (http://www.borealbirds.org/announcements/1500-scientists-worldwide-call-protection-canadas-boreal-forest). S’il est vrai que certains scientifiques ont eu du succès en allant à contre-courant d’une idée, aller à contre-courant de toutes les idées et ce, motivé par un biais idéologique, simplement pour provoquer ou faire de vous un Richard Martineau tend malheureusement à diluer l’impact de la plupart de vos commentaires dans la mer du réactionnisme (doctrine cherchant à réagir contre tout et rien). Quel est le but? Manquez-vous à ce point d’attention scientifique qu’il vous faut “bloguer” des simplicités pour vous démarquer en sacrifiant l’objectivité et la nuance scientifique sur l’autel de la popularité? À moins que ce ne soit le magazine Contact qui soit en manque d’attention médiatique? Vous auriez davantage intérêt (et nous aussi certainement) à faire parler de vous par la qualité de vos recherches (et de ce que vous pourriez nous en apprendre) que par ces petites controverses sans éclats que vous publiez dans le site du magazine Contact.

    Bref, les coupes à blanc favorisent peut-être certaines espèces, mais faire leur apologie sans apporter plus de faits, de nuances et de perspective est grotesque. Votre article est simpliste, arrogant et démagogique en plus d’être méprisant pour le travail de vos collègue. Si l’intelligence est la capacité d’apporter des nuances, cet article en est totalement dépourvu. Ha! Et SVP, ne vous formalisez pas du ton que j’emploie dans mon commentaire. J’emploie délibérément le même que le vôtre. Bonne journée.
  7. Publié le 20 mars 2015 | Par André Desrochers

    @ Pierre Racine: Mon commentaire n'est pas simpliste du tout, il reprend simplement une évidence, que la forêt boréale n'est pas monolithique, qu'un nombre important d'espèces d'oiseaux (pas juste «quelques») se retrouvent dans de jeunes stades de succession et que ce 50% n'est pas fondé scientifiquement, ne pourrait probablement l'être, peu importe la longueur de la liste d'éminents écologistes la proposant. C'est un chiffre simple à retenir, et c'est probablement sa plus grande qualité, et j'attends avec impatience que mes collègues, avec tout le respect que je leur dois bien sûr, m'éclairent sur cette nouvelle constante écologique. En attendant, je vous invite à aller faire un tour en forêt boréale, y apprendre les oiseaux des divers milieux, très contrastés, qu'on y rencontre, et faire vos propres constats. Bonnes observations.
  8. Publié le 20 mars 2015 | Par Pierre Racine

    Votre commentaire, non moins simpliste que ceux de Desjardins et du maire Tremblay, fait l'apologie des coupes parce que quelques espèces d'oiseaux en profite. Vous seriez plus honnête si vous parleriez aussi de celles qui n'en profitent pas et du fait que certaines des espèces que vous mentionnez survivraient également très bien sans ces coupes. Vous ne faites pas vraiment plus dans la nuance que ceux que vous dénoncez...

    De plus vous assimilez ce 50% à «une erreur de débutant» alors que ce chiffre est appuyé par des études scientifiques listées dans le rapport servant de base à cette initiative. Je vous invite à lire ce rapport puisqu'il est clair que vous ne l'avez pas lu. Erreur de débutant? C'est sans parler du fait que 2 chercheurs membres du même centre de recherche dont vous faites partie ont contribué à cette étude! Espérons qu'ils auront un peu de temps pour vous répondre. Bonne lecture!

    http://borealscience.org/wp-content/uploads/2013/07/conserving-last-great-forests-fr1.pdf
  9. Publié le 20 mars 2015 | Par robert tanguay

    Pas forts ces propos simplistes d'un pseudo ornithologue, défenseur des oiseaux qui nous annonce que dans 10-20 ans des oiseaux (sauf quelques exceptions…) reviendront pour le grand plaisir des ornithologues électroniques. Coupons, coupons, les oiseaux se trouveront bien où aller entre-temps.

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